Merci pour ce point. L'économie russe continuera à supporter l'année prochaine cette guerre. Bien qu'elle soit en ralentissement, ceci évitant le problème de la surchauffe sur le long terme. L'économie russe devrait passer l'année 2026 avec une croissance au ralenti mais toujours positive. On est loin des scores de 2023-2024 à plus de 4%. Cette année elle attend une croissance de +1.2%, l'année prochaine il se pourrait qu'elle flirte avec les +0.6% selon ses prévisions. Mais elle compte redescendre l'inflation fin 2026 vers 7% et retrouver une normalité autour de 4% dans l'optique 2027-2028. De même en 2027-2028 elle table sur une croissance de 1.2 à 1.5%, retour à la normalité, fin de la surchauffe à cause de la mutation économique due à la guerre en 2023-2024.
Ainsi elle compte faire redescendre ses taux d'intérêt qui sont actuellement à 16.5% dans les trimestres à venir. Elle a puisé dans ses fonds souverains à hauteur de 50%. Elle compte un déficit budgétaire de 1.6% par rapport à son PIB, sa dette nationale étant de 20% en comparaison de son PIB. Elle cherche à combler ce déficit budgétaire en augmentant son taux d'imposition, notamment sa TVA qui devrait passer de 20 à 22% au premier janvier 2026. Son budget de la défense correspond à 7% de son PIB. Rappelons que pendant la guerre du Vietnam les dépenses militaires des USA étaient autour de 8% de son PIB, on retrouve le même taux appliqué en Israël mais pour eux c'est tous les ans. 40% de la dépense du budget national russe annuel est investi dans le secteur de la défense actuellement, guerre oblige.
Ralentissement certes, mais après 30.000 sanctions et la captation de plus de 160 milliards de dollars d'avoirs à travers le monde, il n'y a pas de crainte de voir s'effondrer la Russie dans l'immédiat. La Russie passera le cap, ce n'est pas l'économie qui va influer immédiatement sur ses décisions concernant la guerre en Ukraine. Le taux de chômage en Russie est de moins de 2%, elle importe de la main d’œuvre sélectionnée pour palier à ce problème, notamment de la main d’œuvre indienne.
Quant au plan de Trump, il a été travaillé car on retrouve des débuts de : dénazification notamment avec le 20ième point du plan, de démilitarisation et de neutralisation de l'Ukraine qui sont les trois objectifs énoncés par Poutine en mars 2022. On commence à se rapprocher des exigences russes, c'est déjà un grand pas. Ce n'est qu'une nouvelle base de discussions pour le moment. L'Europe et Kiev vont tout faire pour retarder les échéances de la paix et savonner la planche à Trump. Qui endossera le fiasco militaire ukrainien en Occident ? En tous les cas Trump essaie d'y échapper.
Quant au discours de Mandon, on retrouve la séquence Burkhard. Les CEMA sont utilisés par Macron comme un apéro médiatique dont Macron est le plat de résistance. Il envoie ses généraux sortir de leur droit de réserve en public pour prendre la parole derrière en tant que chef suprême des armées. Encore une fois, il tord le cou à nos habitudes républicaines pour essayer de se mettre en valeur. C'est devenu une habitude.
Les sources pour l'économie russe proviennent du dernier TERRA BELLUM. S'agissant des taux d'intérêt, ils ont été à 21%, maintenant ils tournent aux alentours de 16.5% et ils veulent les redescendre à 7-8% pour 2027-2028 ce qui est la normalité en Russie. De même l'inflation a grimpé à u peu plus de 10%, ils sont à l'heure actuelle autour de 7-8% et ils comptent redescendre à 4% pour 2027-2028, inflation considérée comme normale en Russie. Ce qui voudrait dire qu'en 2027-2028, le dossier ukrainien serait clôturé pour les russes. LE TOURNANT SERAIT 2026.
A mon avis ce serait une erreur de Poutine que de vouloir annexer du territoire au delà du Donbass car une fois la guerre finie il faudra reconstruire et administrer la zone conquise tout en en sachant que des terroristes ukrainiens soutenus par les services spéciaux étrangers seront à l' affût. Et puis quelle sera la réaction des russes qui devront payer pour la reconstruction ? C' est pour ces raisons que je pense que Poutine n'envisage pas de reprendre Odessa
D'un autre coté, l'Ukraine étant un état avec une idéologie terroriste, il serait dangereux pour les navires russes en mer noire de laisser Odessa à l'Ukraine. Mais je ne crois pas de toute façon que reprendre Odessa militairement soit à la porté des russes, du moins pour l'instant. L'abandon de Kherson fin 2022 a été une grave décision des russes qui leur a enlevé la chance de prendre Odessa en 2023 ou 2024 coupant ainsi les ukrainiens de la mer. Je pense que la conservation de cette tête de pont aurait mérité de plus grands efforts et même l'envoie de renforts massifs. Mais le commandement russe en a décidé autrement. Sans doute avait il ses raisons.
Si le port d' Odessa reste en Ukraine il sera sans doute cogéré par l' occident. Je pense que les businessmen de ce port feront tout pour ne pas s'exposer à des frappes russes en riposte à d'éventuelles attaques terroristes terroristes ukrainiennes.
Ursula l' impératrice l' a encore répété, aucune frontière ne peut être changée par la force...........Sauf si ce sont les occidentaux qui le font, l'impératrice a déjà oublié que les frontières de la Serbie ont changé à cause des bombardements de l' OTAN.
Merci pour ce point.
RépondreSupprimerL'économie russe continuera à supporter l'année prochaine cette guerre. Bien qu'elle soit en ralentissement, ceci évitant le problème de la surchauffe sur le long terme. L'économie russe devrait passer l'année 2026 avec une croissance au ralenti mais toujours positive. On est loin des scores de 2023-2024 à plus de 4%.
Cette année elle attend une croissance de +1.2%, l'année prochaine il se pourrait qu'elle flirte avec les +0.6% selon ses prévisions.
Mais elle compte redescendre l'inflation fin 2026 vers 7% et retrouver une normalité autour de 4% dans l'optique 2027-2028.
De même en 2027-2028 elle table sur une croissance de 1.2 à 1.5%, retour à la normalité, fin de la surchauffe à cause de la mutation économique due à la guerre en 2023-2024.
Ainsi elle compte faire redescendre ses taux d'intérêt qui sont actuellement à 16.5% dans les trimestres à venir. Elle a puisé dans ses fonds souverains à hauteur de 50%.
Elle compte un déficit budgétaire de 1.6% par rapport à son PIB, sa dette nationale étant de 20% en comparaison de son PIB.
Elle cherche à combler ce déficit budgétaire en augmentant son taux d'imposition, notamment sa TVA qui devrait passer de 20 à 22% au premier janvier 2026.
Son budget de la défense correspond à 7% de son PIB.
Rappelons que pendant la guerre du Vietnam les dépenses militaires des USA étaient autour de 8% de son PIB, on retrouve le même taux appliqué en Israël mais pour eux c'est tous les ans.
40% de la dépense du budget national russe annuel est investi dans le secteur de la défense actuellement, guerre oblige.
Ralentissement certes, mais après 30.000 sanctions et la captation de plus de 160 milliards de dollars d'avoirs à travers le monde, il n'y a pas de crainte de voir s'effondrer la Russie dans l'immédiat.
La Russie passera le cap, ce n'est pas l'économie qui va influer immédiatement sur ses décisions concernant la guerre en Ukraine.
Le taux de chômage en Russie est de moins de 2%, elle importe de la main d’œuvre sélectionnée pour palier à ce problème, notamment de la main d’œuvre indienne.
Quant au plan de Trump, il a été travaillé car on retrouve des débuts de : dénazification notamment avec le 20ième point du plan, de démilitarisation et de neutralisation de l'Ukraine qui sont les trois objectifs énoncés par Poutine en mars 2022.
On commence à se rapprocher des exigences russes, c'est déjà un grand pas.
Ce n'est qu'une nouvelle base de discussions pour le moment.
L'Europe et Kiev vont tout faire pour retarder les échéances de la paix et savonner la planche à Trump. Qui endossera le fiasco militaire ukrainien en Occident ?
En tous les cas Trump essaie d'y échapper.
Quant au discours de Mandon, on retrouve la séquence Burkhard. Les CEMA sont utilisés par Macron comme un apéro médiatique dont Macron est le plat de résistance.
Il envoie ses généraux sortir de leur droit de réserve en public pour prendre la parole derrière en tant que chef suprême des armées.
Encore une fois, il tord le cou à nos habitudes républicaines pour essayer de se mettre en valeur. C'est devenu une habitude.
Les sources pour l'économie russe proviennent du dernier TERRA BELLUM.
RépondreSupprimerS'agissant des taux d'intérêt, ils ont été à 21%, maintenant ils tournent aux alentours de 16.5% et ils veulent les redescendre à 7-8% pour 2027-2028 ce qui est la normalité en Russie.
De même l'inflation a grimpé à u peu plus de 10%, ils sont à l'heure actuelle autour de 7-8% et ils comptent redescendre à 4% pour 2027-2028, inflation considérée comme normale en Russie.
Ce qui voudrait dire qu'en 2027-2028, le dossier ukrainien serait clôturé pour les russes.
LE TOURNANT SERAIT 2026.
A mon avis ce serait une erreur de Poutine que de vouloir annexer du territoire au delà du Donbass car une fois la guerre finie il faudra reconstruire et administrer la zone conquise tout en en sachant que des terroristes ukrainiens soutenus par les services spéciaux étrangers seront à l' affût. Et puis quelle sera la réaction des russes qui devront payer pour la reconstruction ? C' est pour ces raisons que je pense que Poutine n'envisage pas de reprendre Odessa
RépondreSupprimerD'un autre coté, l'Ukraine étant un état avec une idéologie terroriste, il serait dangereux pour les navires russes en mer noire de laisser Odessa à l'Ukraine.
SupprimerMais je ne crois pas de toute façon que reprendre Odessa militairement soit à la porté des russes, du moins pour l'instant.
L'abandon de Kherson fin 2022 a été une grave décision des russes qui leur a enlevé la chance de prendre Odessa en 2023 ou 2024 coupant ainsi les ukrainiens de la mer. Je pense que la conservation de cette tête de pont aurait mérité de plus grands efforts et même l'envoie de renforts massifs.
Mais le commandement russe en a décidé autrement.
Sans doute avait il ses raisons.
Si le port d' Odessa reste en Ukraine il sera sans doute cogéré par l' occident. Je pense que les businessmen de ce port feront tout pour ne pas s'exposer à des frappes russes en riposte à d'éventuelles attaques terroristes terroristes ukrainiennes.
SupprimerUrsula l' impératrice l' a encore répété, aucune frontière ne peut être changée par la force...........Sauf si ce sont les occidentaux qui le font, l'impératrice a déjà oublié que les frontières de la Serbie ont changé à cause des bombardements de l' OTAN.
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