BULLETIN D'INFORMATION N°180 DE NOTRE WEB TV (26/02/2026)


 

Commentaires

  1. Merci pour ce point.
    Bienvenue malheureusement dans la cinquième année de guerre en Ukraine.
    Iran : les missiles iraniens n'atteignent pas les pays de l'Ouest européen.
    Nous n'avons plus un missile nucléaire tactique ou stratégique dans un silo ou véhiculé par l'armée de terre sur notre sol depuis les décisions de Jacques Chirac fin des années 90 d'arrêter cette force de dissuasion nucléaire. Ce sont la marine et l'armée de l'air qui détiennent notre arme nucléaire avec deux types d'ogive distincts :
    - La TNO (Tête Nucléaire Océanique) équipant nos SNLE de la marine nationale de 100 kt contenue dans le missile M51 (10 ogives par missile et 16 missiles par sous marin). - La TNA (Tête Nucléaire Aéroportée) équipant l'armée de l'air de 300 kt contenue dans le missile ASMP-A rénové porté par le Rafale B de l'armée de l'air et M de la marine.

    Modi, le Premier ministre indien est en déplacement en Israël pour deux jours, il ne se passera rien pendant sa présence, par contre, il a dit que les ressortissants indiens habitant Israël devaient rentrer à la maison.
    La Chine a dit à l'Iran de s'équiper de matériels informatiques d'origine chinoise afin d'éviter les logiciels occidentaux qui peuvent être espionnés voire piégés.
    Elle a équipé Téhéran de radars pouvant détecter les avions furtifs US.
    Ils sont en discussion pour que l'Iran soit équipé dans l'avenir de missiles antiradars chinois supersoniques d'une porté de 300 km.
    L'expiration de l'ultimatum US était hier. Seulement il existe un problème pour Trump, si la guerre dure contre Téhéran, il n'a pas reçu l'aval du Congrès américain pour une intervention militaire de longue durée, donc en retour, il pourrait se prendre une procédure d'impeachment en perdant les élections de mi-mandat.
    Source Paix et Guerre.

    Par contre, ce que peut faire le porte-avions Ford ; c'est de CATAPULTER sa cargaison d'avions de chasse à terre vers Israël, prêts à intervenir. Chaque avion US stocké à l'extérieur au sol au Proche et Moyen-Orient peut donner à Trump un prétexte d'intervention si un était touché par des missiles iraniens.

    UKRAINE / Un missile Flamingo est bien arrivé sur une usine d'armement russe. Le FSB a arrêté un homme sur la base aérienne russe de Krasnodar qui voulait mettre le feu à des bombardiers. Poutine a parlé de projets d'attentats sur les gazoducs Blue Stream et Turkish Stream traversant la mer Noire. Macron et Starmer discutent dissuasion nucléaire, Macron doit prononcer un discours sur la refonte de notre dissuasion nationale le 02 mars prochain. Boris Johnson est retourné à Kiev en cette fin de mois. Tout ceci contribue à une montée des tensions avec l’arraisonnement des pétroliers russes, le SVR tente de dire aux européens qu'il faut arrêter les provocations en parlant de cette bombe sale. Source Paix et Guerre.

    Poutine a déjà décoché deux Oreshnik sur l'Ukraine quand on a dépassé les limites de l'acceptable, la prochaine fois ce sera peut être un Iskander à tête nucléaire tactique sur l'île aux serpents pour qu'on arrête les provocations et la guerre ? Qui sait ?
    Par contre techniquement, il est très simple d'équiper Kiev avec une de nos ogives nucléaires de type TNO de 100kt sur un de leurs missiles balistiques en développement ou sur un de leurs Flamingo, c'est largement faisable mais pas du tout souhaitable.

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  2. Projets en cours dans notre armée :
    - Nous refaisons des essais concernant des missiles balistiques conventionnels de théâtre d'une porté d'environ 2000 km avec une possibilité hypersonique.
    - Nous essayons de relancer une étude sur un missile antiradar, on a perdu le savoir faire de fabrication ainsi que les entrainements spécialisés de nos pilotes.
    - Nous lançons une étude sur le missile préstratégique nucléaire qui remplacera l'ASMP-A rénové porté par les Rafale, il est prévu que ce soit un missile hypersonique nucléaire mais de quelle portée ?
    - On développe actuellement le missile nucléaire porteur d'ogives M51 version 3 qui équiperont nos futurs sous marins nucléaires lanceurs d'engins.
    - Le Rafale F4 est opérationnel depuis 2025, il y aura trois sous versions de prévues concernant ce type dont la dernière est encore à l'essai. Puis on passera à la version F5 entre 2030-2035 qui devrait contrôler le drone lourd de combat furtif Neuron volant depuis 2012.
    Par la suite, cela devait être le SCAF, avion de sixième génération, mais là c'est encore une histoire européenne compliquée.
    - Nos projets de collaboration avec l'Allemagne concernant la réalisation :
    d'un nouveau char lourd de combat,
    d'un nouveau patrouilleur maritime aérien remplaçant nos Breguet Atlantic 2 qui viennent d'être rénovés,
    d'un nouvel hélicoptère de combat sont tous tombés à l'eau.
    Le projet SCAF prend l'eau également.

    La puissance atomique maximale d'un de nos quatre sous marins nucléaires lanceurs d'engins est de : 100 X 10 X 16 = 16.000 kt soit un peu près 1000 fois la puissance de la bombe d'Hiroshima, 160 têtes nucléaires peuvent être lancées sur différents objectifs à près de 10 000 km de distance.
    Une seule fois dans l'histoire navale de combat, on a assisté au départ de 16 missiles balistiques intercontinentaux lancés par un seul sous marin, c'était le 6 août 1991, le K-107, un sous marin russe de la classe DELTA IV, a lancé la totalité de ses missiles avec 14 secondes d'intervalle entre le départ de chaque missile R-29.
    Ce qui est une prouesse technique. De même les russes ont fabriqué les plus gros missiles balistiques intercontinentaux tirés par les plus gros sous marins nucléaires lanceurs d'engins du monde, la classe Typhon, le missile R-39 pesait 84 tonnes !!!

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  3. Faits intéressants sur Ate Chuet.
    On apprend que les Houthis ont tiré 6 missiles sol-air sur deux F-16 US qui revenaient d'une mission au dessus du Yémen. Rappelons que ceux-ci avaient descendu 27 drones Reaper US, tiré des missiles sur Israël et sur le porte-avions Eisenhower et illuminé un F-35.
    Les deux F-16 s'en sont tirés sans dégât car les pilotes étaient entrainés dans la suppression des défenses sol-air et des radars ainsi que l'évitement et le brouillage des missiles lancés contre eux, ce que nous ne savons plus faire.
    Comme quoi, il ne faut jamais sous estimer son ennemi. Trump a décidé de plier le camp face aux Houthis, il a laissé sa place à Israël pour prendre le relais.

    Sur Front Populaire, Jacques Sapir nous explique la technique russe concernant l'infanterie. Les russes repèrent les dronistes ukrainiens grâce à leur électronique de repérage et d'écoute. Ensuite ils lancent des bombes aériennes guidées, des obus de précision guidés par laser ou des roquettes guidées par satellite sur ces objectifs afin de les neutraliser.
    Une fois que plusieurs sites dronistes ont été impactés, les russes lancent des petits groupes de 4 soldats dans plusieurs directions, dans chaque groupe, un soldat est chargé de flinguer les drones FPV avec un fusil de chasse muni de chevrotines, c'est ce qui fonctionne le mieux. L'infanterie russe est aidée dans sa progression par ses propres drones.

    L'Otan a effectué des manœuvres l'année dernière contre des ukrainiens qui ont de l'expérience récente au combat sur leur front.
    Résultat ; ce fut la déconfiture pour les troupes otaniennes ainsi que pour notre légion étrangère, incapables de s'adapter à la guerre avec les drones.
    L'Ukraine, la Russie, la Corée du Nord et la Chine ont appris de cette guerre et se sont adaptés à la technologie du drone, nous, on est en retard car on a gardé nos vieux réflexes en restant collés à nos vieilles doctrines de concentration de troupes.
    La révolution du drone correspond à une révolution similaire à l'invention de la mitrailleuse qui décimait les troupes d'infanterie ou de cavalerie au tout début du siècle dernier.

    Pour lui, 60 à 70% de l'énergie en Ukraine est d'ores et déjà neutralisé par les frappes stratégiques russes en profondeur, les russes s'en prennent actuellement aux transports ferroviaires afin de réduire la production et la logistique ainsi qu'aux ponts.
    L'économie ukrainienne est exsangue, la perfusion financière européenne ne peut plus suivre, après cet été, Kiev sera en cessation de paiement, c'est à dire la banqueroute au bout du tunnel.

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