Merci pour ce point. Visiblement, Jacques Baud et Xavier Moreau ont bien été alpagués par la patrouille européenne et ce n'est pas fini. Le narratif européen s'effondre avec la réalité du terrain ukrainien alors il se venge sur des individus esseulés sur lesquels il est facile de s'acharner. La liberté d'expression est en deuil car la police de la pensée est en route.
Les ukrainiens n'ont jamais eu la moindre possibilité de gagner quoi que ce soit depuis le début de ce conflit et pourtant on continue en Europe de nous affirmer le contraire. A part donner des sanctions qui n'ont aucune efficacité à l'échelle d'un pays qu'ont ils fait ? Devant le peu de résultats observés en Russie on s'acharne sur des noms et des prénoms en Europe et ailleurs, voilà le vrai résultat. On n'est pas en guerre contre la Russie officiellement, et pourtant on distribue des sanctions à l'encontre de certaines personnes sur le sol européen. On retrouve les lois scélérates de la République contre l'anarchisme dans les années 1893-1894, juste derrière la loi sur la liberté de la presse de 1881.
Koupiansk : Zelensky fait de la résistance politique pour continuer à toucher des subsides de la part de ses sponsors européens.
Pour le général Pinatel la guerre durera encore six mois. Il faut qu'elle se termine pour le démarrage de la campagne politique des mid-terms aux USA afin que Trump présente quelque chose de concret à son électorat, c'est à dire la réalisation de sa promesse électorale présidentielle s'agissant de l'Ukraine. Les territoires ukrainiens pris par les russes en dehors des oblasts revendiqués pourraient servir lors des négociations à récupérer la totalité de l'oblast de Kherson ou celui de Zaporijia en les échangeant. Les russes ne sont pas pressés de finir cette guerre.
Alain Juillet a bien spécifié dans le samedi politique de TVLibertés que les USA ont des parts financières dans la fonctionnement du port d'Odessa. De même le grain ukrainien qui s'écoule de ce port est déjà en grande partie la propriété des USA. Beaucoup de tractations se déroulent autour de la question d'Odessa entre russes et américains.
Depuis un mois, Poutine parle souvent de Novorossia. Or la Nouvelle Russie inclue les régions d'Odessa et Kharkov. Que va-t-on faire Vlad ? On prend les 4 oblasts convenu ou bien on continu et on en prend 4 de plus ? Ça reste à voir.
Les russes jouent la montre parce qu'ils savent à présent qu'ils tiennent le bon bout. Les européens les aident pour cela en bloquant les propositions de paix de Trump. En réalité, les européens sont les plus précieux alliés de Poutine avec Zelensky qui est une bille militairement parlant. Si les européens jouaient le jeu de Trump comme l'Italie, les russes seraient un peu forcés de s'intéresser un peu plus aux propositions de Trump. Mais les russes ne font aucun effort car leur intérêt est de faire durer la partie car militairement la victoire pourrait être à portée de mains l'année prochaine. Plus le conflit dure et plus leurs exigences augmenteront sur un point de vue diplomatique, ce qui demeurera toujours plus inacceptable pour la partie ukrainienne et européenne. La boucle est bouclée dans le sens des intérêts russes. Théorie avancée par Hervé Carresse sur X.
Trump peste contre les européens à cause de leur attitude belliciste envers la Russie avec qui il essaie de dealer. L'Ukraine étant la condition sine qua none pour réussir l'ensemble des négociations à son avantage. En attendant, cela le fait passer pour une bille face aux russes contre lesquels il n'a pas les cartes pour retourner la table en sa faveur dans l'immédiateté de la situation. Certains milliardaires de notre continent sponsorisent les manifestations anti Trump aux USA, c'est à dire ceux qui sont proches du camp des globalistes néoconservateurs démocrates représentant une partie de l’État profond dressé contre Trump. Alain Juillet sur TVLibertés en parle aussi.
De plus, l'attitude de Starmer, Macron et Merz, empêche d'aboutir à une solution pacifique en Ukraine, ce qui met Trump hors de lui. Trump vient d'annuler 40 milliards de dollars d'investissements au Royaume-Uni. D'où la diatribe lancée contre l'UE et l'Europe et ses dirigeants dans le document sécuritaire US récemment dévoilé. Trump voulait supprimer le G7 et refaire un G5 en virant la France et l'Allemagne, tellement il est en colère après nous, cela devait apparaitre sur ce fameux document, mais finalement des conseillers ont empêché que cela soit mis noir sur blanc. Source Général Pinatel sur X.
Nos dirigeants se rattrapent avec la guerre en Ukraine, le Célérusses et la confiscation illégale des avoirs russes, russes qui envoient les premières torpilles judiciaires à l'encontre de la Belgique. C'est tout ce que nos dirigeants ont en poche. La Russie sait tout cela, alors il est préférable pour eux de trainer les pieds pour le moment. On prend du terrain, on conquiert, pour assurer notre sécurité et puis on se débrouillera avec les USA en fin de parcours puisque les européens seront forcés de nous racheter du gaz pour repartir économiquement avec une proposition américaine à la clef via Nord Stream.
Poutine fait monter la pression, il a les cartes en main, il est le maître des horloges, pourquoi s'en priver, il agite le chiffon rouge de la Novorossia. Comme l'Occident ne s'entend pas sur la question ukrainienne, faut bien qu'il avance ses pions en attendant, ce qui sème le chaos diplomatique dans notre camp et ce qui lui permet d'avancer sur le terrain de opérations militaires qui seront le seul juge en fin de partie.
Si Trump dit qu'il veut construire un arc de triomphe encore plus grand, plus prestigieux que le nôtre, ce n'est pas un hasard du calendrier. Par contre n'est pas Napoléon qui veut, 60 batailles épiques de livrées quasiment toutes remportées, un record inégalé jusqu'à ce jour. Trump va avoir un souci avec les inscriptions de ses batailles puisqu'il cherche le Nobel de la paix. Mais rappelons nous que Glucksmann voulait lui reprendre la statue de la liberté, Glucksmann représentant le camp du mal pour Trump. Il y a bien une lutte idéologique entre l'administration Trump et l'UE, Trump voulant un retour aux États nations et la France de Macron l'européiste extrémiste fédéraliste wokiste demeure une de ses cibles privilégiées en Europe.
Merci pour cette édition Je ne sais pas si c’est à cause de mon relais des éditions systématiques de Sylvain ou des info sur les mouvements paysans de la semaine mais compte fb (non public) suspendu pour la première fois depuis sa création en 2007. Petite médaille pour moi aussi, j’attends l’appel mais ce sera X et autres telegram sinon. Ca a quand même l’air de faire de l’huile dans les étages…
L' étau se resserre sur le Venezuela, Trump ne cache plus sur ses intentions c' est à dire mettre la main sur le pétrole vénézuéliens. Je me demande si tout celà ne fait pas partie du nouveau Yalta que chinois, russes et américains discutent dans l' hombre, Trump dit à Poutine, on laisse tomber l' Ukraine mais le Vénézuela est à nous. Je me demande si le Venezuela ne risque pas de devenir un nouveau Vietnam. Autre question, et si certaines équipes de foot d' Amérique du sud voire d' autres continents décidaient de boycotter la coupe du monde de foot qui va se dérouler aux USA.
Dans le cas du Venezuela, il est difficile de faire un début d'analyse car on ne sait pas grand chose de ce pays et surtout de ses habitants. Quel est la popularité de Maduro ? Bien sur, ici, les médias de grand chemins nous le décline comme un tyran sanguinaire. Mais qu'en est il vraiment ? Le gars a-t-il des appuis réels dans la population , parmi l'armée ? Peut il compter sur une base de militants pouvant éventuellement muter en résistants ? Si les USA attaquent, ils vont surement revenir avec le scénario habituel, 3 ou 4 jours de tir de destruction sur les infrastructures, militaires et civiles et , simultanément, tentative de coup d'état avec CIA et mercenaires en vedette. Le tout est de savoir si Maduro peut absorber ce premier choc. Il semble improbable que les USA visent à vraiment envahir le pays. Pays 3 fois grand comme le Vietnam avec un terrain encore plus difficile. Le genre d'endroit qui dévore les effectifs et justement, les effectifs américains sont dérisoires face l'objectif. Une trentaine de milliers d'hommes dont moins du tiers de combattants. Si Maduro peut survivre une semaine et infliger quelques pertes, il pourrait avoir une chance de faire durer ce coup de bluff de Trump. Une chose est sure, perd ou gagne, il va y avoir de l'ouvrage dans la construction dans les prochaines années au Venezuela si jamais Trump se décide à se lancer dans cette aventure insensée qui ne peut finir que mal.
Merci pour ce point.
RépondreSupprimerVisiblement, Jacques Baud et Xavier Moreau ont bien été alpagués par la patrouille européenne et ce n'est pas fini. Le narratif européen s'effondre avec la réalité du terrain ukrainien alors il se venge sur des individus esseulés sur lesquels il est facile de s'acharner. La liberté d'expression est en deuil car la police de la pensée est en route.
Les ukrainiens n'ont jamais eu la moindre possibilité de gagner quoi que ce soit depuis le début de ce conflit et pourtant on continue en Europe de nous affirmer le contraire.
A part donner des sanctions qui n'ont aucune efficacité à l'échelle d'un pays qu'ont ils fait ? Devant le peu de résultats observés en Russie on s'acharne sur des noms et des prénoms en Europe et ailleurs, voilà le vrai résultat.
On n'est pas en guerre contre la Russie officiellement, et pourtant on distribue des sanctions à l'encontre de certaines personnes sur le sol européen.
On retrouve les lois scélérates de la République contre l'anarchisme dans les années 1893-1894, juste derrière la loi sur la liberté de la presse de 1881.
Koupiansk : Zelensky fait de la résistance politique pour continuer à toucher des subsides de la part de ses sponsors européens.
Pour le général Pinatel la guerre durera encore six mois. Il faut qu'elle se termine pour le démarrage de la campagne politique des mid-terms aux USA afin que Trump présente quelque chose de concret à son électorat, c'est à dire la réalisation de sa promesse électorale présidentielle s'agissant de l'Ukraine.
Les territoires ukrainiens pris par les russes en dehors des oblasts revendiqués pourraient servir lors des négociations à récupérer la totalité de l'oblast de Kherson ou celui de Zaporijia en les échangeant. Les russes ne sont pas pressés de finir cette guerre.
Alain Juillet a bien spécifié dans le samedi politique de TVLibertés que les USA ont des parts financières dans la fonctionnement du port d'Odessa. De même le grain ukrainien qui s'écoule de ce port est déjà en grande partie la propriété des USA. Beaucoup de tractations se déroulent autour de la question d'Odessa entre russes et américains.
Depuis un mois, Poutine parle souvent de Novorossia.
SupprimerOr la Nouvelle Russie inclue les régions d'Odessa et Kharkov.
Que va-t-on faire Vlad ?
On prend les 4 oblasts convenu ou bien on continu et on en prend 4 de plus ?
Ça reste à voir.
Les russes jouent la montre parce qu'ils savent à présent qu'ils tiennent le bon bout. Les européens les aident pour cela en bloquant les propositions de paix de Trump. En réalité, les européens sont les plus précieux alliés de Poutine avec Zelensky qui est une bille militairement parlant. Si les européens jouaient le jeu de Trump comme l'Italie, les russes seraient un peu forcés de s'intéresser un peu plus aux propositions de Trump.
SupprimerMais les russes ne font aucun effort car leur intérêt est de faire durer la partie car militairement la victoire pourrait être à portée de mains l'année prochaine.
Plus le conflit dure et plus leurs exigences augmenteront sur un point de vue diplomatique, ce qui demeurera toujours plus inacceptable pour la partie ukrainienne et européenne.
La boucle est bouclée dans le sens des intérêts russes.
Théorie avancée par Hervé Carresse sur X.
Trump peste contre les européens à cause de leur attitude belliciste envers la Russie avec qui il essaie de dealer. L'Ukraine étant la condition sine qua none pour réussir l'ensemble des négociations à son avantage.
En attendant, cela le fait passer pour une bille face aux russes contre lesquels il n'a pas les cartes pour retourner la table en sa faveur dans l'immédiateté de la situation.
Certains milliardaires de notre continent sponsorisent les manifestations anti Trump aux USA, c'est à dire ceux qui sont proches du camp des globalistes néoconservateurs démocrates représentant une partie de l’État profond dressé contre Trump. Alain Juillet sur TVLibertés en parle aussi.
De plus, l'attitude de Starmer, Macron et Merz, empêche d'aboutir à une solution pacifique en Ukraine, ce qui met Trump hors de lui. Trump vient d'annuler 40 milliards de dollars d'investissements au Royaume-Uni.
D'où la diatribe lancée contre l'UE et l'Europe et ses dirigeants dans le document sécuritaire US récemment dévoilé. Trump voulait supprimer le G7 et refaire un G5 en virant la France et l'Allemagne, tellement il est en colère après nous, cela devait apparaitre sur ce fameux document, mais finalement des conseillers ont empêché que cela soit mis noir sur blanc.
Source Général Pinatel sur X.
Nos dirigeants se rattrapent avec la guerre en Ukraine, le Célérusses et la confiscation illégale des avoirs russes, russes qui envoient les premières torpilles judiciaires à l'encontre de la Belgique. C'est tout ce que nos dirigeants ont en poche. La Russie sait tout cela, alors il est préférable pour eux de trainer les pieds pour le moment. On prend du terrain, on conquiert, pour assurer notre sécurité et puis on se débrouillera avec les USA en fin de parcours puisque les européens seront forcés de nous racheter du gaz pour repartir économiquement avec une proposition américaine à la clef via Nord Stream.
Poutine fait monter la pression, il a les cartes en main, il est le maître des horloges, pourquoi s'en priver, il agite le chiffon rouge de la Novorossia.
Comme l'Occident ne s'entend pas sur la question ukrainienne, faut bien qu'il avance ses pions en attendant, ce qui sème le chaos diplomatique dans notre camp et ce qui lui permet d'avancer sur le terrain de opérations militaires qui seront le seul juge en fin de partie.
Si Trump dit qu'il veut construire un arc de triomphe encore plus grand, plus prestigieux que le nôtre, ce n'est pas un hasard du calendrier.
SupprimerPar contre n'est pas Napoléon qui veut, 60 batailles épiques de livrées quasiment toutes remportées, un record inégalé jusqu'à ce jour.
Trump va avoir un souci avec les inscriptions de ses batailles puisqu'il cherche le Nobel de la paix.
Mais rappelons nous que Glucksmann voulait lui reprendre la statue de la liberté, Glucksmann représentant le camp du mal pour Trump. Il y a bien une lutte idéologique entre l'administration Trump et l'UE, Trump voulant un retour aux États nations et la France de Macron l'européiste extrémiste fédéraliste wokiste demeure une de ses cibles privilégiées en Europe.
Merci pour cette édition
RépondreSupprimerJe ne sais pas si c’est à cause de mon relais des éditions systématiques de Sylvain ou des info sur les mouvements paysans de la semaine mais compte fb (non public) suspendu pour la première fois depuis sa création en 2007.
Petite médaille pour moi aussi, j’attends l’appel mais ce sera X et autres telegram sinon. Ca a quand même l’air de faire de l’huile dans les étages…
L' étau se resserre sur le Venezuela, Trump ne cache plus sur ses intentions c' est à dire mettre la main sur le pétrole vénézuéliens. Je me demande si tout celà ne fait pas partie du nouveau Yalta que chinois, russes et américains discutent dans l' hombre, Trump dit à Poutine, on laisse tomber l' Ukraine mais le Vénézuela est à nous. Je me demande si le Venezuela ne risque pas de devenir un nouveau Vietnam. Autre question, et si certaines équipes de foot d' Amérique du sud voire d' autres continents décidaient de boycotter la coupe du monde de foot qui va se dérouler aux USA.
RépondreSupprimerDans le cas du Venezuela, il est difficile de faire un début d'analyse car on ne sait pas grand chose de ce pays et surtout de ses habitants.
SupprimerQuel est la popularité de Maduro ?
Bien sur, ici, les médias de grand chemins nous le décline comme un tyran sanguinaire.
Mais qu'en est il vraiment ?
Le gars a-t-il des appuis réels dans la population , parmi l'armée ?
Peut il compter sur une base de militants pouvant éventuellement muter en résistants ?
Si les USA attaquent, ils vont surement revenir avec le scénario habituel, 3 ou 4 jours de tir de destruction sur les infrastructures, militaires et civiles et , simultanément, tentative de coup d'état avec CIA et mercenaires en vedette.
Le tout est de savoir si Maduro peut absorber ce premier choc.
Il semble improbable que les USA visent à vraiment envahir le pays.
Pays 3 fois grand comme le Vietnam avec un terrain encore plus difficile.
Le genre d'endroit qui dévore les effectifs et justement, les effectifs américains sont dérisoires face l'objectif. Une trentaine de milliers d'hommes dont moins du tiers de combattants.
Si Maduro peut survivre une semaine et infliger quelques pertes, il pourrait avoir une chance de faire durer ce coup de bluff de Trump.
Une chose est sure, perd ou gagne, il va y avoir de l'ouvrage dans la construction dans les prochaines années au Venezuela si jamais Trump se décide à se lancer dans cette aventure insensée qui ne peut finir que mal.