« Donald Trump constate son échec, lorsqu’il joue l’escalade [contre l'Iran] : si les bombardements classiques n’ont rien donné contre "le régime", il faut donc essayer de vaincre en employant une bombe atomique. Non pas une bombe stratégique comme à Hiroshima et Nagasaki, mais une bombe tactique. Le général Dan Caine, président du comité des chefs d’état-major [nommé par Trump], se lève alors contre lui. Il lui déclare qu’il s’y oppose et ne déclenchera pas, pour sa part, le feu nucléaire. Donald Trump doit rattraper le coup devant la presse.»
Meyssan maintient que l'opération (démesurée) pour libérer le pilote cachait l'échec d'une tentative pour s'emparer de l'uranium, que le pilote (qu'on n'a pas revu) est prisonnier.
Par ailleurs Trump aurait obtenu que la France forme des snipers kurdes, en Iraq, pour tirer sur des manifestants et des policiers et provoquer ainsi le chaos précédant "la chute des ayatollahs". Les snipers kurdes ont bien tiré mais le régime reste en place.
Le 30 avril, c'est à dire demain, les 60 jours de délai officiel qu'a légalement un Président des USA pour lancer une opération militaire sur son ordre seront passés. Ensuite, il doit se rendre devant le Congrès américain afin d'obtenir son aval pour continuer les opérations militaires. C'est stop ou encore !!! Charles III est en visite officielle aux USA jusqu'à cette date, je ne pense pas que ce soit le fait du hasard, cela fait diversion médiatique en attendant, par contre ils se rendront devant le Congrès mais tout à fait symboliquement pour fêter leur alliance indéfectible qui a pris du plomb dans l'aile ces derniers temps avec la question iranienne.
Personne n'a vu ce pilote, et on ne vient pas au secours de quelqu'un en faisant poser des avions et des hélicoptères à 200km du site probable de l'éjection, cela n'a aucun sens, si ce n'est de se faire repérer plus facilement en milieu hostile et ainsi d'obtenir des pertes humaines supplémentaires au sein de ses rangs.
Si la France fait cela, elle en paie le prix avec des soldats morts et blessés dans nos rangs inutilement en Irak. C'est le seul résultat qui s'impose, un véritable fiasco. C'est ce qui pourrait expliquer le fait que des milices chiites irakiennes aient tiré sur ce camp militaire avec des drones où nos hommes formaient des miliciens kurdes irakiens afin de créer un soulèvement au sein des kurdes iraniens. Mais tout a foiré car personne en Irak n'a envie en ce moment d'une guerre civile.
J'ai recompté, la guerre commençant le 28 février avec Téhéran, hier on était à 60 jours, et on découvre que Charles III dit au Congrès US qu'il faut faire la guerre à la Russie. Comme par hasard, Balthazar.
Pete Hegseth, le secrétaire d’État du département de la guerre US est passé devant le Congrès US, les fameux 60 jours se sont écoulés, il s'est fait étriller par des sénateurs. Si ce n'est pas le Président US qui s'est déplacé, peu de chance que la guerre reprenne. Cependant, le Congrès n'a pas donné son véto à une nouvelle opération militaire. Donc, pour le moment, Trump menace avec le mot blocus, c'est suffisant pour que les assureurs ne prennent pas de risque pour réassurer les navires commerciaux et la reprise progressive du trafic à Ormuz. En attendant, les USA vendent chèrement leur gaz et le pétrole au monde, les copains de Trump qui financent ses campagnes sont contents. La Russie devient ainsi la variable d'ajustement principale de la crise énergétique mondiale.
Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2026 :
RépondreSupprimer« Donald Trump constate son échec, lorsqu’il joue l’escalade [contre l'Iran] : si les bombardements classiques n’ont rien donné contre "le régime", il faut donc essayer de vaincre en employant une bombe atomique. Non pas une bombe stratégique comme à Hiroshima et Nagasaki, mais une bombe tactique. Le général Dan Caine, président du comité des chefs d’état-major [nommé par Trump], se lève alors contre lui. Il lui déclare qu’il s’y oppose et ne déclenchera pas, pour sa part, le feu nucléaire. Donald Trump doit rattraper le coup devant la presse.»
Meyssan maintient que l'opération (démesurée) pour libérer le pilote cachait l'échec d'une tentative pour s'emparer de l'uranium, que le pilote (qu'on n'a pas revu) est prisonnier.
Par ailleurs Trump aurait obtenu que la France forme des snipers kurdes, en Iraq, pour tirer sur des manifestants et des policiers et provoquer ainsi le chaos précédant "la chute des ayatollahs". Les snipers kurdes ont bien tiré mais le régime reste en place.
Le 30 avril, c'est à dire demain, les 60 jours de délai officiel qu'a légalement un Président des USA pour lancer une opération militaire sur son ordre seront passés. Ensuite, il doit se rendre devant le Congrès américain afin d'obtenir son aval pour continuer les opérations militaires. C'est stop ou encore !!!
SupprimerCharles III est en visite officielle aux USA jusqu'à cette date, je ne pense pas que ce soit le fait du hasard, cela fait diversion médiatique en attendant, par contre ils se rendront devant le Congrès mais tout à fait symboliquement pour fêter leur alliance indéfectible qui a pris du plomb dans l'aile ces derniers temps avec la question iranienne.
Personne n'a vu ce pilote, et on ne vient pas au secours de quelqu'un en faisant poser des avions et des hélicoptères à 200km du site probable de l'éjection, cela n'a aucun sens, si ce n'est de se faire repérer plus facilement en milieu hostile et ainsi d'obtenir des pertes humaines supplémentaires au sein de ses rangs.
Si la France fait cela, elle en paie le prix avec des soldats morts et blessés dans nos rangs inutilement en Irak. C'est le seul résultat qui s'impose, un véritable fiasco.
C'est ce qui pourrait expliquer le fait que des milices chiites irakiennes aient tiré sur ce camp militaire avec des drones où nos hommes formaient des miliciens kurdes irakiens afin de créer un soulèvement au sein des kurdes iraniens. Mais tout a foiré car personne en Irak n'a envie en ce moment d'une guerre civile.
J'ai recompté, la guerre commençant le 28 février avec Téhéran, hier on était à 60 jours, et on découvre que Charles III dit au Congrès US qu'il faut faire la guerre à la Russie. Comme par hasard, Balthazar.
SupprimerPete Hegseth, le secrétaire d’État du département de la guerre US est passé devant le Congrès US, les fameux 60 jours se sont écoulés, il s'est fait étriller par des sénateurs.
SupprimerSi ce n'est pas le Président US qui s'est déplacé, peu de chance que la guerre reprenne. Cependant, le Congrès n'a pas donné son véto à une nouvelle opération militaire.
Donc, pour le moment, Trump menace avec le mot blocus, c'est suffisant pour que les assureurs ne prennent pas de risque pour réassurer les navires commerciaux et la reprise progressive du trafic à Ormuz.
En attendant, les USA vendent chèrement leur gaz et le pétrole au monde, les copains de Trump qui financent ses campagnes sont contents.
La Russie devient ainsi la variable d'ajustement principale de la crise énergétique mondiale.