BULLETIN D'INFORMATION N°177 DE NOTRE WEB TV (16/02/2026)


 

Commentaires

  1. Sur l' assassinat de Quentin, imaginez un scénario inverse, des droitards qui lynchent et tuent un gauchiste. Le pays serait à l’arrêt.

    Au sujet de Epstein, Macron sait de quoi Navalny est mort en Sibérie mais il ne sait rien sur les activité d' Epstein à son domicile parisien du 22 avenue Foch.

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    1. L'assassinat de Quentin tombe pile au bon moment pour fracturer la gauche en enfonçant un coin définitif entre LFI et le PS. En Ukraine, ça s’appellerait modeler le front.

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    2. Ne pas oublier qu'on rentre en campagne électorale pour les municipales. Certaines villes pourraient tomber dans l'escarcelle LFI, étant donné la colère populaire du moment. Il faut commencer à salir Mélenchon pour les présidentielles. Tout cela est diversion et récupération en utilisant la mort d'un pauvre gamin qui n'était pas au bon endroit au bon moment.

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  2. MERCI POUR CE POINT.
    L'affaire Epstein a été traitée par dessus la jambe chez nous et continuera à l'être, tout a été fait pour la faire oublier et l'étouffer dès le départ.
    Notre président a dit que c'était une affaire 100% américaine, ses anciens patrons y sont mêlés directement.
    A quoi assiste-t-on ? Nos médias de grand chemin tirent un nom secondaire de la liste, du menu fretin, s'acharnent dessus et puis comme par hasard, le lendemain, la justice qui n'a rien fait depuis 2019 se met en route ou plutôt fait semblant de s'y mettre afin d'alpaguer le bouc émissaire choisi par une communauté de gens autorisés à sélectionner les individus de la liste.
    En faisant rien, l'horloge de la prescription a tourné, donc pour poursuivre réellement les gens dans cette l'affaire cela va être compliqué.
    Quant aux victimes, la prescription va annuler une partie des plaintes.
    Surtout que les gens riches peuvent se réfugier à l'étranger dans des pays ou des îles où on ne pratique pas l'extradition. Généralement ces gens ont plusieurs nationalités.

    On comprend mieux la contrattaque ukrainienne avec vos explications.
    Celle-ci est totalement rationnelle.

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    1. Ça ressemble aux Panama ou aux Pandora papers. Un grand déballage apparent, sauf qu'avant d'être divulgués et livrés à la presse les documents avaient été expurgés de manière à ne compromettre que ceux qu'on voulait compromettre.

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    2. Plus de 6 millions de documents vérifiés par qui ?
      Le peuple, les journalistes, quelques parlementaires américains de la chambre ds représentants qui veulent effectuer leur travail sérieusement. En résumé, vous vous débrouillez sans méthode car la justice n'a pas fait son boulot. Mais en n'ayant pas effectué son boulot, c'est la cacophonie ambiante, le lynchage autorisé et sélectionné par les bien-pensants sélectionnés du système parce qu'il faut que rien ne bouge. Cette sursaturation où quantité n'est surtout pas qualité floute la réalité, retarde d'autant plus les investigations judiciaires constructives, détourne l'attention du public en provoquant de la diversion médiatique. Et ainsi le tour est joué car tout est mélangé et incompréhensible à la sortie par le commun des mortels.

      Il aurait fallu au préalable un énorme et fastidieux travail centralisé d'investigations judiciaires dans plusieurs pays, sur plusieurs continents, pour décortiquer les différentes sphères d'influence qui se rejoignent par l'entremise d'Epstein à cause de ses diverses activités plus ou moins louches. Les justices des différents pays incriminés ne coopérant pas sur le sujet, on ne risque pas de tout saisir concernant cette affaire à notre niveau.

      Rappelons que cette affaire redémarre pendant la campagne présidentielle de Trump de 2024, affirmant qu'il veut faire toute la lumière sur l'affaire Kennedy et cette sordide histoire internationale de mœurs débridées et criminelles.
      Durant l'été 2025, son administration affirme des contradictions à propos des dossiers Epstein qu'elle détient ou qui n'existent pas ; scandale dans la presse américaine ce qui aboutit à la loi de décembre dernier établie par le Congrès pour rendre public tous ces documents.
      Depuis on voit Trump en compagnie d'Epstein, cela tourne en boucle sur nos médias nationaux alors que ces images datent de 1992. Les fait reprochés à Epstein par le FBI s'étalent de 1996 à 2005, ce qui aboutira à sa condamnation de 2008. Trump ayant cessé tous contacts avec lui à partir de 2006.

      Alors, Trump prépare son contrefeu médiatique avec sa campagne de réélection de 2020 qui a été polluée et falsifiée par le camp démocrate. Il veut faire toute la lumière sur toutes les fraudes et tromperies électorales qui ont été sciemment orchestrées pour l'empêcher d'effectuer une second mandat consécutif.
      Même s'il faut faire témoigner Obama devant une commission parlementaire avec ses ancien hauts fonctionnaires du renseignement. Biden y échappera étant donné son état de santé, et on se demande si cela n'a pas été fait exprès de le faire candidater contre Trump en 2020 afin d'échapper à des poursuites car on connaissait son état mental déficient déjà en 2020.

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  3. Les contacts d'Epstein avec les "services" étasuniens et israéliens ne pouvaient pas être épisodiques. Ils étaient nécessairement soutenus, à la mesure de l’importance de la source. Donc, dans chaque service, un officier traitant - ou quelle que soit l’appellation - centralisait les informations recueillies. Un traitement sérieux de l'affaire serait d'exiger le témoignage de ces contacts devant une commission d'enquête. On rirait bien. Ce serait aussi intéressant que d'enquêter exactement sur les affaires et montages financiers auxquels s'est prêté Epstein. Bien sûr nous n'aurons ni l'un ni l'autre. Sa technique de mouiller par système pour se protéger le plus possible de personnalités continue après sa mort à fonctionner : la presse lynche des lampistes pour leurs perversions au lieu d'enquêter sur l'essentiel. Epstein se réincarne en marronnier.

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    1. C'est là où on arriverait au chapitre de la sécurité nationale des États-Unis d'Amérique remis en cause, comme dans l'affaire Kennedy, par sa relation étroite et particulière avec l’État d’Israël. C'est là que tout pourrait commencer mais aussi que tout s'arrête. Raison d’État oblige.

      Si l'influence et l'ingérence de l’État d’Israël exercent une pression constante sur la politique des USA tant sur sa politique intérieure que sur sa politique extérieure voire même le résultat des élections présidentielles, que ceci soit factuellement prouvé par la justice américaine ou par une commission parlementaire au Sénat, alors cela voudrait dire que les institutions américaines sont gangrénées, que le Président des USA est une marionnette soumise à un diktat étranger, que le Congrès américain n'est pas autonome et encore moins indépendant dans ses décisions rendues par des votes dictés en faveur des intérêts d'un État étranger, que le vote des américains ne vaut rien, en bref, que le fonctionnement de la démocratie américaine pourrait être manipulé à chaque vote parlementaire. Ce serait la remise en cause totale des instituions démocratiques américaines.

      Ce qui aurait pu entrainer à l'époque de Kennedy en 1963, la sécession de l’État du Texas qui est le seul autorisé à le faire de par sa propre constitution en apprenant une telle déflagration institutionnelle.
      Et peut être une nouvelle guerre de sécession aurait été engagée aux USA alors que Washington représentait le monde libre face au bloc soviétique et le danger de l'expansion du communisme à travers le monde.

      Mais heureusement, Lyndon Johnson était un bon texan et veillait au grain en tant que vice-président des USA de Kennedy et reprit le flambeau du pays de la liberté. Rien n'arriva et la guerre du Vietnam s'engagea en 1965 face au danger du communisme se répandant dans la zone asiatique du Sud-Est.
      Tout fut repris en main, Johnson arrêta immédiatement les pressions sur le lobby de l'AIPAC nouvellement créé en 1963 dès suites des pressions exercées par Kennedy pour l'officialiser en tant qu'agent d'ingérence référencé par l'administration américaine ; plus exactement sous sa dénomination précédente : l'American Zionist Commitee. C'est dans Wikipédia.
      David Ben Gourion, fondateur de l’État d’Israël et sioniste invétéré, ayant démissionné de ses fonctions de Premier ministre avec la résurgence de l'affaire Lavon la même année que l'assassinat de Kennedy avaient des relations tumultueuses avec le chef de la Maison Blanche concernant le devenir du nucléaire israélien ce qui constituait une raison existentielle pour Tel-Aviv.

      La réélection victorieuse prévue de Georges Herbert Bush de 1991 a été empêchée parce que celui-ci avait coupé les fonds à destination de Tel-Aviv pour forcer le gouvernement israélien à engager des pourparlers de paix avec les palestiniens.
      Ce n'est pas une légende, c'est même inscrit dans Wikipédia, alors que le Président Bush père était le grand vainqueur de la guerre du Golfe et par intelligence, il avait laissé Saddam Hussein en place afin de ne pas déstabiliser la zone du Proche et Moyen Orient. Ce que ne fit pas son fils pour d'autres raisons, mais celui-ci n'avait pas l'intelligence et l'expérience de son père.

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  4. Merci pour ce Sitrep fort intéressant.

    Un point a particulièrement retenu mon attention. Les récentes contre-attaques ukrainiennes le long de plusieurs axes dans la zone allant schématiquement de Hulyaipole à Velkomykhailivka semblent en effet confirmer votre hypothèse de l’importance stratégique de l’axe routier menant jusqu’à Pokrovske.

    Cela étant, le plus sage est en effet de donner un peu de temps au temps pour déterminer s’il s’agit d’une contre-attaque substantielle ou d’une simple opération de relations publiques otano-kévienne, du style l’opération à Kursk en 2024 ou plus récemment la « reprise » de Kupyansk.

    Plusieurs indices font pencher pour la 2ème option : le fait que ce sont les troupes d’élite de l’armée ukrainienne qui ont mené ces incursions sur plusieurs points à l’intérieur, l’affirmation de l’absence de conséquences réelles de ces incursions sur la suite de l’opération spéciale dans les communiqués du Gén. Guerasimov relayés par l’agence Tass, l’actualisation quasi en temps réel des cartes de l’Institute for Study of War laissent penser que nous assistons à une opération de communication de grande ampleur.

    Le moment n’est pas anodin : l’opération intervient au moment où les délégations tripartites taillent une bavette à Genève. Il est donc vital que la grenouille se fasse aussi grosse que le bœuf.

    Personnellement, je ne crois pas que ces négociations mèneront plus loin que celles qui ont précédé. Un évènement passé quasi inaperçu dans nos médias de grands chemins a été les importantes déclarations faites par le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov. En substance, Lavrov a constaté l’échec du processus initié en 2025 à Anchorage et l’éloignement irréversible de la Russie des USA. Les négociations entre Russes, Ukrainiens et Américains sont devenues un pur spectacle destiné à « faire comme si… ». En réalité, les Russes ont pris conscience qu’aucun de leurs objectifs ne pourra être atteint à la table des négociations. Il n’existe donc pas d’autre issue que de trancher le contentieux sur le terrain militaire.

    Une avancée de l’armée russe jusqu’aux rives orientales du Dniepr, la prise d’Odessa et la coupure en deux de Kiev (rappel du bon vieux temps à Berlin) semble de plus en plus possible. Et la Russie s’est donné les moyens d’atteindre ces objectifs en contraignant l’Ukraine de passer du statut de nation industrielle à celui d’agricole. Les frappes sur les infrastructures énergétiques sont parvenues à « désactiver » les dernières centrales nucléaires encore en fonction. D’une production de 16 GW, l’Ukraine est passée à une capacité de 10-11 GW. Le delta de 5-6 GW ne peut pas être compensé par l’importation de courant depuis l’UE, les lignes électriques existantes reliant l’Ukraine à l’UE n’étant pas aptes à supporter une telle charge. Et l’UE parvient péniblement à exporter 200 MW en Ukraine (lorsqu'un peu de vent souffle au Nord de l'Allemagne et que le soleil brille en Espagne).

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  5. Les Conflits en Cartes, c'est très bien... pour les cartes, même s'il est difficile de juger de leur exactitude. Cela étant, le site donne une vision pointilliste des actions militaires. D'accord, tel blindé a été atteint à tel endroit, c'est un point... parmi combien de points que les sources OSINT n'ont pas enregistrés ? Veille Stratégique apporte la compréhension tactique et stratégique des événements. Un point de vue de professionnel. Merci.

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  6. LA PRESSE :
    « Affaire Jeffrey Epstein : Jack Lang perquisitionné à l’IMA »

    Tordant. Va-t-on trouver dans son bureau des préservatifs usagés souillés de divers fluides corporels et des tiroirs bourrés de la cocaïne la plus pure ? À quasi 87 piges, il doit être depuis longtemps rangé des voitures - enfin pas exactement des voitures. Là, il sert à détourner l'attention. ET à salir la gauche socialiste : les macronistes ont pris le train en marche en préparation des législatives.

    On savoure toutefois la défense de l’ancien ministre, lequel affirme finement n’avoir « jamais reçu un seul centime » d’Epstein. Habile alors qu'on le suspecte non d'avoir touché mais de n'avoir jamais rien payé.

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  7. La suite Jmail est une archive interactive des courriels, documents, photos et autres éléments de Jeffrey Epstein. Les données proviennent de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, du département de la Justice et de DDoSecrets.

    Les courriels que vous consultez proviennent d'une fuite accessible uniquement aux journalistes :

    https://jmail.world/jemini/a7543056-e04f-4cd8-8c1a-43c222c1414a

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