Le Guardian ce 09/03 publie sur Pete Hegseth, l'ex-animateur de Fox maintenant ministre de la Défense des USA, en charge de la guerre contre l’Iran. Un fanatique religieux violent, amoral, incompétent. Le caractériel à ne JAMAIS nommer à la tête d'une armée, a fortiori de la plus puissante, et Trump l’a nommé. Petit florilège :
« Mort et destruction venues du ciel toute la journée »
« Ce combat n'a jamais été censé être à armes égales, et il ne l'est toujours pas. Nous les achevons alors qu'ils sont à terre, et c'est exactement ce qu'il faut. »
« Ils sont cuits et ils le savent. Ou du moins, ils le sauront bientôt. L’Amérique est en train de gagner – de manière décisive, dévastatrice et sans pitié. »
Des photos le montrent arborant deux tatouages associés à l'imagerie des croisades. L'un d'eux représente la croix de Jérusalem – un groupe de cinq croix depuis longtemps lié à l'iconographie médiévale des croisades – sur sa poitrine.
À proximité figure l'image d'une épée accompagnée de la devise latine « Deus vult », signifiant « Dieu le veut », un slogan historiquement lié aux croisades et remis au goût du jour ces dernières années par divers groupes d'extrême droite.
( Pete Hegseth arbore également un tatouage en arabe, le mot "kafir" qui signifie "mécréant", sur le biceps droit, juste en dessous du slogan utilisé pendant les Croisades.)
« Voter est une arme, mais ce n'est pas suffisant. Nous ne voulons pas combattre, mais, comme nos frères chrétiens il y a mille ans, nous le devons. »
Le New Yorker a rapporté qu'un collègue de l'association Concerned Veterans for America s'est plaint qu’il ait, avec un autre homme, crié à plusieurs reprises « Tuez tous les musulmans ! » lors d'une soirée arrosée dans un bar pendant un déplacement professionnel.
Le ministre de la Défense fréquente l'église Pilgrim Hill Reformed Fellowship, affiliée à la Communion des Églises évangéliques réformées, une dénomination cofondée par le pasteur Doug Wilson, qui prône ouvertement une vision théocratique de la société où les épouses doivent se soumettre à leurs maris et où les femmes sont privées du droit de vote. Wilson a récemment dirigé un office religieux au Pentagone à l'invitation de Hegseth.
La Military Religious Freedom Foundation (MRFF) affirme avoir reçu plus de 200 plaintes de militaires concernant des commandants qui invoquent une rhétorique chrétienne extrémiste sur la fin des temps biblique pour justifier l'engagement de l'Iran dans la guerre. « La version du christianisme prônée par Pete Hegseth repose sur une conception particulière du progrès chrétien qui s'opère par la domination des gouvernements des nations. Il croit que l'armée est non seulement à sa disposition pour servir ses propres intérêts, mais qu'elle est là pour accomplir le dessein de Dieu pour le monde. »
Mpour ce point. Ce dont nous sommes certains, puisqu'on a les images et les témoignages, un F-18 Super Hornet koweïtien a abattu trois F-15 américains au dessus du Golfe dans des tirs fratricides !!! Un F-35I israélien a abattu un YAK-130 iranien, donc, certains avions furtifs israéliens pénètreraient dans l'espace iranien, où exactement s'est produit la scène ??? Seulement, un YAK-130 est un avion d'entrainement, il ne s'aventurerait pas en dehors de son espace aérien.
Le B-52 tire des missiles de croisière tout comme le B1 Lancer, pas besoin de survoler l'Iran. Quant au B2, réputé furtif, il peut survoler l'espace aérien iranien et même le traverser étant donné son autonomie de vol de 8 000 km. Par contre, le porte-avions US Lincoln se tient à 750 km des côtes iraniennes car il y a la menace des missiles surface-mer iraniens et leurs drones navals et aériens, ce qui veut dire que les F-18 Super Hornet ou F-35C de la Navy ne peuvent pas aller en profondeur du territoire iranien car ils ne peuvent pas ravitailler au dessus de l'espace aérien iranien. Ils peuvent ravitailler entre eux avec un kit spécial mais c'est pour l'urgence, cela ne donnera pas autant d'autonomie que de ravitailler à une véritable citerne volante. Faut prendre en compte l'usure du matériel et la maintenance.
Quand on détruit des radars de veille et de détection à terre, il devient très difficile de coordonner la défense antiaérienne car la trajectoire du missile ne peut être à 100% confirmée, seuls les satellites en basse orbite peuvent le faire mais pour trianguler avec efficacité il vous faut des radars à terre. Vous pouvez avoir du stock en missile, il vous faut des radars spécialisés, l'un ne va pas sans l'autre sinon vous tirer sur n'importe quoi n'importe comment.
Avec l'envolée des prix de l'énergie, les USA ne perdent pas sur tous les plans, les pétroliers texans sont ravis, les gaziers américains sont heureux, ainsi que le dollar américain qui se fortifie à chaque crise pétrolière. C'est pour une de ces raisons qu’ils ont inventé le pétrodollar en 1974 juste après le choc pétrolier de 1973.
Pour le problème de recrutement des pilotes de chasse US, on retrouve le même phénomène que lors de l'opération "Rolling Thunder" au Vietnam de 1965-1967. Il y a eu une grande défection des pilotes de chasse américains qui sont partis dans le civil après les premières pertes aériennes militaires américaines subies notamment à cause de la DCA nord vietnamienne. En décembre 1972, lors de l'opération Linebacker II, les B-52 ont survolé Hanoï pour décharger leurs cargaisons mortelles, mais neuf ont été au tapis malgré le brouillage électronique intensif américain. Prudence !!!
Le Baloutchistan n'entrera pas en guerre contre Téhéran, de même les afghans se tapent dessus avec les pakistanais, il sont occupés à se déchirer. Tout l'Est de l'Iran est donc sécurisé en ce moment, si Téhéran y a déposé un stock d'armes, il peut dormir tranquille. l’Iran a un terminal pétrolier dans le Golfe d'Oman, mais je crois qu'il a déjà été touché, l'île de Kharg constitue leur principal terminal. Pour se donner une idée de ce qui pourrait arriver, les irakiens entre 1980 et 1988 ont attaqué les terminaux pétroliers iraniens et il suffit de constater l'état des plateformes pétrolières en mer Noire, elles ont toutes servies à des fins militaires et se sont faites détruire une à une.
On se rappelle que le Hezbollah a été lâché par l'Iran et que Nasrallah est mort sous le bombardement israélien dans son bunker au Liban. Et pourtant, à l'annonce de la mort de Khamenei, les milices armées du Hezbollah se sont soulevées pour reprendre la lutte contre Israel. Ce qui prouve que c'était une erreur de l'assassiner. Israel qui se retrouve encore une fois avec plusieurs fronts à gérer simultanément alors ils quémandent des bombes aux USA car ils en n'ont plus assez dans leurs propres réserves stratégiques nationales. Tout le monde a des problèmes de stocks visiblement.
Emmanuel Todd (cf. emmanueltodd.substack.com) juge que les USA - d'abord, bien sûr, leurs dirigeants - basculent dans la barbarie, le nihilisme, le besoin de violence et de tuer. Sur ce plan seulement Pete Hegseth est exemplaire ! Une réaction, selon Todd, à la désintégration de l'empire, aux échecs successifs, en Ukraine ou devant la Chine. Le goût pour l'assassinat ciblé - bien établi déjà sous Obama - relève du terrorisme, qui, rappelons-le, est historiquement une pratique d'état. La passivité des Européens, alors qu'ils seront les premiers perdants dans la crise, relève de la lâcheté. Il faut dire que la pratique des assassinats ciblés de dirigeants pourrait finir par les concerner eux-mêmes...
Selon le site Ruptures, réagissant à l’attaque violente et massive de l’Iran par la coalition israélo-américaine, les eurodéputés de la commission des affaires étrangères se sont mis en quête de personnalités susceptibles de gouverner le pays bombardé dès lors que les autorités de ce dernier auront été éliminées.
Les europarlementaires voulaient établir une liste de huit personnes censées représenter « la diversité de l’opposition iranienne ». A tout seigneur, tout honneur, Reza Pahlavi, le fils du chah renversé par la révolution de 1979, figure en tête de liste. Ensuite, la lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi. Les Moudjahidines du peuple comptent également des partisans, mouvement qui s’était largement discrédité pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak en se rangeant du côté de ce dernier. Depuis, il s’est acquis des soutiens au sein des néo-conservateurs américains.
Le détail de la liste importe peu. C’est plutôt la démarche qui attire l’attention, les eurodéputés renouant avec les mœurs d'une époque coloniale. Pour imiter Donald Trump qui s’était ouvertement auto-décerné le droit de choisir le nom du prochain Guide suprême ?
Si l’assemblée de Strasbourg semble ne pas craindre le ridicule, c’est en réalité toutes les institutions de l’UE qui révèlent – ou confirment – leur hypocrisie dans ces circonstances dramatiques. Car Tel-Aviv n’encourt aucun reproche de l’UE.
Cette dernière n’a même pas osé suspendre l’accord d’association qui la lie à Israël, malgré un génocide à Gaza et des ambitions comparables en Cisjordanie, alors même que le texte de ce traité comporte une obligation de « respect des droits de l’homme ».
Qu’Israël noie l’Iran sous les bombes, qu’il envahisse le Liban en multipliant victimes et destructions, voilà donc qui n’a même pas suscité la moindre condamnation des Vingt-sept. Seule note publiquement discordante, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a pris clairement ses distances avec l’opération israélo-américaine.
Le Guardian ce 09/03 publie sur Pete Hegseth, l'ex-animateur de Fox maintenant ministre de la Défense des USA, en charge de la guerre contre l’Iran. Un fanatique religieux violent, amoral, incompétent. Le caractériel à ne JAMAIS nommer à la tête d'une armée, a fortiori de la plus puissante, et Trump l’a nommé. Petit florilège :
RépondreSupprimer« Mort et destruction venues du ciel toute la journée »
« Ce combat n'a jamais été censé être à armes égales, et il ne l'est toujours pas. Nous les achevons alors qu'ils sont à terre, et c'est exactement ce qu'il faut. »
« Ils sont cuits et ils le savent. Ou du moins, ils le sauront bientôt. L’Amérique est en train de gagner – de manière décisive, dévastatrice et sans pitié. »
Des photos le montrent arborant deux tatouages associés à l'imagerie des croisades. L'un d'eux représente la croix de Jérusalem – un groupe de cinq croix depuis longtemps lié à l'iconographie médiévale des croisades – sur sa poitrine.
À proximité figure l'image d'une épée accompagnée de la devise latine « Deus vult », signifiant « Dieu le veut », un slogan historiquement lié aux croisades et remis au goût du jour ces dernières années par divers groupes d'extrême droite.
( Pete Hegseth arbore également un tatouage en arabe, le mot "kafir" qui signifie "mécréant", sur le biceps droit, juste en dessous du slogan utilisé pendant les Croisades.)
« Voter est une arme, mais ce n'est pas suffisant. Nous ne voulons pas combattre, mais, comme nos frères chrétiens il y a mille ans, nous le devons. »
Le New Yorker a rapporté qu'un collègue de l'association Concerned Veterans for America s'est plaint qu’il ait, avec un autre homme, crié à plusieurs reprises « Tuez tous les musulmans ! » lors d'une soirée arrosée dans un bar pendant un déplacement professionnel.
Le ministre de la Défense fréquente l'église Pilgrim Hill Reformed Fellowship, affiliée à la Communion des Églises évangéliques réformées, une dénomination cofondée par le pasteur Doug Wilson, qui prône ouvertement une vision théocratique de la société où les épouses doivent se soumettre à leurs maris et où les femmes sont privées du droit de vote. Wilson a récemment dirigé un office religieux au Pentagone à l'invitation de Hegseth.
La Military Religious Freedom Foundation (MRFF) affirme avoir reçu plus de 200 plaintes de militaires concernant des commandants qui invoquent une rhétorique chrétienne extrémiste sur la fin des temps biblique pour justifier l'engagement de l'Iran dans la guerre.
« La version du christianisme prônée par Pete Hegseth repose sur une conception particulière du progrès chrétien qui s'opère par la domination des gouvernements des nations. Il croit que l'armée est non seulement à sa disposition pour servir ses propres intérêts, mais qu'elle est là pour accomplir le dessein de Dieu pour le monde. »
Mpour ce point.
RépondreSupprimerCe dont nous sommes certains, puisqu'on a les images et les témoignages, un F-18 Super Hornet koweïtien a abattu trois F-15 américains au dessus du Golfe dans des tirs fratricides !!! Un F-35I israélien a abattu un YAK-130 iranien, donc, certains avions furtifs israéliens pénètreraient dans l'espace iranien, où exactement s'est produit la scène ??? Seulement, un YAK-130 est un avion d'entrainement, il ne s'aventurerait pas en dehors de son espace aérien.
Le B-52 tire des missiles de croisière tout comme le B1 Lancer, pas besoin de survoler l'Iran. Quant au B2, réputé furtif, il peut survoler l'espace aérien iranien et même le traverser étant donné son autonomie de vol de 8 000 km.
Par contre, le porte-avions US Lincoln se tient à 750 km des côtes iraniennes car il y a la menace des missiles surface-mer iraniens et leurs drones navals et aériens, ce qui veut dire que les F-18 Super Hornet ou F-35C de la Navy ne peuvent pas aller en profondeur du territoire iranien car ils ne peuvent pas ravitailler au dessus de l'espace aérien iranien. Ils peuvent ravitailler entre eux avec un kit spécial mais c'est pour l'urgence, cela ne donnera pas autant d'autonomie que de ravitailler à une véritable citerne volante. Faut prendre en compte l'usure du matériel et la maintenance.
Quand on détruit des radars de veille et de détection à terre, il devient très difficile de coordonner la défense antiaérienne car la trajectoire du missile ne peut être à 100% confirmée, seuls les satellites en basse orbite peuvent le faire mais pour trianguler avec efficacité il vous faut des radars à terre. Vous pouvez avoir du stock en missile, il vous faut des radars spécialisés, l'un ne va pas sans l'autre sinon vous tirer sur n'importe quoi n'importe comment.
Avec l'envolée des prix de l'énergie, les USA ne perdent pas sur tous les plans, les pétroliers texans sont ravis, les gaziers américains sont heureux, ainsi que le dollar américain qui se fortifie à chaque crise pétrolière. C'est pour une de ces raisons qu’ils ont inventé le pétrodollar en 1974 juste après le choc pétrolier de 1973.
Pour le problème de recrutement des pilotes de chasse US, on retrouve le même phénomène que lors de l'opération "Rolling Thunder" au Vietnam de 1965-1967. Il y a eu une grande défection des pilotes de chasse américains qui sont partis dans le civil après les premières pertes aériennes militaires américaines subies notamment à cause de la DCA nord vietnamienne.
En décembre 1972, lors de l'opération Linebacker II, les B-52 ont survolé Hanoï pour décharger leurs cargaisons mortelles, mais neuf ont été au tapis malgré le brouillage électronique intensif américain. Prudence !!!
Le Baloutchistan n'entrera pas en guerre contre Téhéran, de même les afghans se tapent dessus avec les pakistanais, il sont occupés à se déchirer. Tout l'Est de l'Iran est donc sécurisé en ce moment, si Téhéran y a déposé un stock d'armes, il peut dormir tranquille. l’Iran a un terminal pétrolier dans le Golfe d'Oman, mais je crois qu'il a déjà été touché, l'île de Kharg constitue leur principal terminal. Pour se donner une idée de ce qui pourrait arriver, les irakiens entre 1980 et 1988 ont attaqué les terminaux pétroliers iraniens et il suffit de constater l'état des plateformes pétrolières en mer Noire, elles ont toutes servies à des fins militaires et se sont faites détruire une à une.
On se rappelle que le Hezbollah a été lâché par l'Iran et que Nasrallah est mort sous le bombardement israélien dans son bunker au Liban. Et pourtant, à l'annonce de la mort de Khamenei, les milices armées du Hezbollah se sont soulevées pour reprendre la lutte contre Israel. Ce qui prouve que c'était une erreur de l'assassiner.
RépondreSupprimerIsrael qui se retrouve encore une fois avec plusieurs fronts à gérer simultanément alors ils quémandent des bombes aux USA car ils en n'ont plus assez dans leurs propres réserves stratégiques nationales.
Tout le monde a des problèmes de stocks visiblement.
Emmanuel Todd (cf. emmanueltodd.substack.com) juge que les USA - d'abord, bien sûr, leurs dirigeants - basculent dans la barbarie, le nihilisme, le besoin de violence et de tuer. Sur ce plan seulement Pete Hegseth est exemplaire !
RépondreSupprimerUne réaction, selon Todd, à la désintégration de l'empire, aux échecs successifs, en Ukraine ou devant la Chine. Le goût pour l'assassinat ciblé - bien établi déjà sous Obama - relève du terrorisme, qui, rappelons-le, est historiquement une pratique d'état.
La passivité des Européens, alors qu'ils seront les premiers perdants dans la crise, relève de la lâcheté. Il faut dire que la pratique des assassinats ciblés de dirigeants pourrait finir par les concerner eux-mêmes...
Résumé :
RépondreSupprimerSelon le site Ruptures, réagissant à l’attaque violente et massive de l’Iran par la coalition israélo-américaine, les eurodéputés de la commission des affaires étrangères se sont mis en quête de personnalités susceptibles de gouverner le pays bombardé dès lors que les autorités de ce dernier auront été éliminées.
Les europarlementaires voulaient établir une liste de huit personnes censées représenter « la diversité de l’opposition iranienne ». A tout seigneur, tout honneur, Reza Pahlavi, le fils du chah renversé par la révolution de 1979, figure en tête de liste. Ensuite, la lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi. Les Moudjahidines du peuple comptent également des partisans, mouvement qui s’était largement discrédité pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak en se rangeant du côté de ce dernier. Depuis, il s’est acquis des soutiens au sein des néo-conservateurs américains.
Le détail de la liste importe peu. C’est plutôt la démarche qui attire l’attention, les eurodéputés renouant avec les mœurs d'une époque coloniale. Pour imiter Donald Trump qui s’était ouvertement auto-décerné le droit de choisir le nom du prochain Guide suprême ?
Si l’assemblée de Strasbourg semble ne pas craindre le ridicule, c’est en réalité toutes les institutions de l’UE qui révèlent – ou confirment – leur hypocrisie dans ces circonstances dramatiques. Car Tel-Aviv n’encourt aucun reproche de l’UE.
Cette dernière n’a même pas osé suspendre l’accord d’association qui la lie à Israël, malgré un génocide à Gaza et des ambitions comparables en Cisjordanie, alors même que le texte de ce traité comporte une obligation de « respect des droits de l’homme ».
Qu’Israël noie l’Iran sous les bombes, qu’il envahisse le Liban en multipliant victimes et destructions, voilà donc qui n’a même pas suscité la moindre condamnation des Vingt-sept. Seule note publiquement discordante, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a pris clairement ses distances avec l’opération israélo-américaine.