Vers une intervention US à Cuba ?
Depuis plusieurs semaines, les relations entre Washington et
La Havane sont marquées par une crise énergétique sans précédent à Cuba,
provoquée par le blocus pétrolier effectif imposé par l’administration Trump.
Depuis janvier, après la capture de Nicolás Maduro au Venezuela et l’arrêt des
livraisons de pétrole, l’île subit des pannes d’électricité massives (jusqu’à
22 heures par jour), des pénuries alimentaires et des protestations
sporadiques. Le président Donald Trump a qualifié Cuba de "menace
extraordinaire" et multiplié les sanctions, y compris des tarifs sur les pays
tiers fournissant du carburant, tout en maintenant un canal diplomatique
ouvert, comme en témoigne la visite du directeur de la CIA à La Havane mi-mai.
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Lu sur The Intercept :
RépondreSupprimer« Le fait que nous ayons désormais [ aux USA ] une liste d'ennemis et une stratégie antiterroriste qui cible explicitement la gauche, et qui inclut les mots "Nous vous trouverons et nous vous tuerons", devrait, je pense, terrifier à peu près n'importe qui.
« L’administration a-t-elle le pouvoir légal d’éliminer ses ennemis ?
(…) en décembre, le général Gregory Guillot , chef du Commandement Nord des États-Unis, général quatre étoiles qui reçoit ses ordres de Pete Hegseth et supervise les opérations américaines, a semblé répondre à cette question, et de manière inquiétante.
« Interrogé par le sénateur Jack Reed de Rhode Island sur sa volonté d'attaquer les organisations terroristes désignées sur le territoire américain [ bien noter ce point ], Guillot a déclaré que s'il avait des doutes concernant un tel ordre, il consulterait Hegseth, et que dans le cas contraire, s'il estimait qu'il s'agissait d'un ordre légal, il l'exécuterait sans hésitation. »
Les exécutions extra-judiciaires de Trump, détruisant (par exemple) dans les Caraïbes des bateaux censés transporter des trafiquants de drogues ont ceci d'atroce que l'US Navy ne cherche jamais à récupérer d'éventuels survivants. Elle les laisse mourir en mer car, s'ils étaient pris vivants, il s'avérerait impossible de les inculper.
Maintenant le camp Trump semble prêt à montrer un pareil zèle meurtrier sur le territoire même des USA, pour peu que ses ennemis puissent être qualifiés de "terroristes", une notion éminemment extensible. Tulsi Gabbard vient d'abandonner ses fonctions. Peut-être y a-t-elle été contrainte ? C'est sûr qu'elle n'était plus à sa place.
La CIA a eu la peau de Tulsi GABBARD qui avait prouvé que l'Iran n'avait pas la bombe nucléaire. De même elle a instruit un dossier contre le clan Obama et les démocrates afin de prouver la supercherie russe utilisée contre Trump lors de l'élection présidentielle de 2016, elle s'est faite des ennemis dans le camp d'en face. Elle ne pouvait pas rester à son poste avec ses convictions de départ dirigées vers un équilibre mondial aidé d'un non interventionnisme américain, ça dérape complètement à la Maison Blanche !!!
SupprimerCe deuxième mandat se transforme en fiasco et cela en devient dangereux pour tout le monde.
CNN est un bon média en ligne, nonobstant un point de vue étasuno-étasunien. Un titre fort bien vu ce 22 mai :
RépondreSupprimer« Le second mandat de Trump se résume de plus en plus à une seule chose : Trump ».
Intéressant article sur attaque ukrainienne du 16-17 mai 2026 - "nuit de feu sur la Russie" - par Olivier Dujardin.
RépondreSupprimerPour faire court, le ministère russe de la Défense a déclaré avoir intercepté 1 054 drones ukrainiens, huit bombes guidées et deux missiles (dont un FP-5 Falmingo et un missile Neptune-MD) au cours des vingt-quatre heures couvrant cette opération. Ces chiffres ne peuvent être confirmés, mais, si on les tient pour exacts, on aboutit à un taux d’interception proche de 99 %. Les dégâts observés après cette attaque saturante ne doivent pas masquer que la Russie disposerait de la défense anti-aérienne la plus performante au monde, supérieure même à celle d’Israël. Ce résultat est d’autant plus remarquable que les Ukrainiens bénéficient du soutien des pays occidentaux — en particulier des États-Unis — pour la préparation de leurs frappes et l’optimisation des trajectoires de leurs vecteurs, afin d’éviter autant que possible les détections radar et les positions des systèmes sol-air.
Cf. https://www.lettrevigie.com/lattaque-ukrainienne-du-16-17-mai-2026-o-dujardin/
Deux millions de morts et cinq millions de blessés.
RépondreSupprimerCe sont les pertes ukrainiennes selon Scott Ritter ( sur le site de Daniel Davis ).
Je n'ai jamais considéré Ritter comme un analyste sérieux mais là il est en train de se transformer en véritable bouffon.
J'oubliais, il prédit aussi que Kiev va être entièrement rasé par les russes.
Ce n'est même plus une fourchette haute, sachant que l'Ukraine a commencé la guerre avec environ 42 millions d'âmes en retirant la Crimée retournée dans le giron russe en 2014, et qu'on estime en ce moment une population réduite entre 25 et 28 millions d'âmes sur les terres encore contrôlées par Kiev.
SupprimerLes fourchettes les plus basses sont aux environ de 200.000 décès, les plus hautes sont à plus de 800.000 morts.
La réalité se situant quelque part entre les deux soit 400.000 < X < 600.000.
Par contre, les suisses ont fourni à Kiev des tramways sans escalier pour y accéder de plein pied, ce qui n'était pas le cas avec les tramways de l'époque soviétique, c'est dire le nombre d'estropiés, de mutilés, d'handicapés, qu'a produit cette guerre dans les rangs militaires ukrainiens.
Si je me base sur tout ce qui circule sur le net, je dirais 600,000 morts et autant de blessés. Mais comme vous le mentionnez, les blessés ukrainien sont pour la plupart très gravement atteint avec un taux anormalement haut d'amputations. Ça dénote un service de santé déficiant et des évacuations trop tardives. Les nouvelles tactiques ukrainiennes avec un front presque non tenu et une défense basée sur les drônes est efficace et moins couteuse en homme.
SupprimerJe pense que les russes perdent plus que leur adversaire depuis 1 an.
Cette guerre peu donc durer encore des années si les russes ne rétablissent pas leur dissuasion ce qui forcerait le nato à cesser les envoies d'armes.
Mais je ne crois pas que Poutine soit encore l'homme de la situation pour gérer cette guerre.