Rumeur ou pas rumeur ? Washington aurait levé l'interdiction d'utiliser des missiles STORM SHADOW britanniques par Kiev, une salve aurait été envoyée dans l'oblast de Koursk détruisant un PC de commandement russe. Sources, La Voix du Nord et Pravda. On continue soit dans l'escalade verbale soit dans la réelle escalade sur le terrain. Pas de répit pour Trump.
On continue dans la surenchère verbale avec l'hypothétique envoi d'un missile russe balistique de portée intermédiaire RS-26 " Rubezh" qui aurait balancé des charges conventionnelles sur Dnipro cette nuit, de source UNIQUEMENT ukrainienne.
Cette frappe russe de représailles ayant pour but de répondre aux attaques de missiles de la part de Kiev sur l'oblast de Koursk dernièrement avec du matériel otanien. Si les ATACMS et les STORM SHADOW sont confirmés du côté russe, le Kremlin n'a rien confirmé au sujet de l'emploi de ce missile pour le moment.
Le RS-26, missile balistique nucléaire d'une portée de 6 000km sur le papier, est en fait un missile balistique intercontinental nucléaire RS-24 Yars auquel on a enlevé un étage de carburant afin de diminuer son autonomie pour le faire rentrer dans la catégorie des missiles balistiques de portée intermédiaire qui est de 5 500 km maximum.
Les russes ont procédé à des essais de tir de ce missile à partir de 2012 avec succès. Mais ils les ont interrompus ces dernières années pour mettre au point le planeur hypersonique AVANGARD qui pourrait être lancé par ce même vecteur. Les autorités russes ont dit à l'époque reprendre les essais du RS-26 vers 2027. Il faut savoir que ce missile est prévu d'être dirigé vers les capitales européennes membres de l'Otan, c'est à dire bénéficiant du parapluie nucléaire américain ou pas comme Paris. Aujourd'hui la Russie a le droit d'utiliser l'arme nucléaire, même en réponse à une attaque conventionnelle, qui serait dirigée vers tous les pays finançant et aidant militairement un proxy non nucléarisé faisant la guerre directement à la Russie. Donc il faut du missile à portée intermédiaire pour arroser toute l'Europe à partir de lanceurs mobiles installés sur des camions circulant pas trop loin des zones frontalières bordant ou à proximité des pays de l'Otan sur le continent européen. Par conséquent, il est probable de remettre ce missile au goût du jour.
Par contre sa précision à l'impact est comprise entre 90 et 250 mètres car il se déplace à Mach 20 dans l'exosphère, on n'a pas besoin d'être très précis avec des têtes nucléaires de 150 à 300 kt. C'est à dire une puissance sensiblement égale de 10 à 20 fois la bombe lancée sur Hiroshima en 1945. Avec ce missile on peut envoyer 4 ogives nucléaires à la fois. Par contre il faut être très précis avec des charges conventionnelles, de l'ordre du décamètre au maximum. Avec ce type de missile ce n'est pas concevable car ce n'est pas sa finalité. Or en milieu urbain comme la ville de Dnipro on n'a pas le droit à l'erreur sinon ce sont les dommages collatéraux en prime chez les civils et la mauvaise publicité à la fin de l'opération, on ressortirait avec le goudron et les plumes.
C'est pour cela que ça ne tient pas la route, ce serait une réponse disproportionnée de la part de Moscou et ce n'est pas leur genre. En plus utiliser un tel missile pesant 36 tonnes, coûtant une fortune à fabriquer, à entretenir, à lancer, et gaspiller son usage dans une ville ukrainienne où l'on risque de tuer des civils car sa précision à l'impact n'est pas maîtrisée ??? Cela n'a aucun sens. On utilise des missiles onéreux sur des cibles onéreuses en charge conventionnelle, c'est la règle de base. Le nucléaire est une autre sorte de réflexion, c'est pour cela qu'on ne mélange pas les deux.
Dmitri Peskof n'avait rien dit à ce sujet et rien confirmé au sujet d'un lancement de ce type de missile, on comprend pourquoi, Vladimir Poutine vient de prendre la parole de son bureau et a confirmé l'utilisation d'un missile balistique nucléaire chargé avec des ogives conventionnelles qui est bien tombé sur un complexe industriel de Dnipro qui fabrique des missiles de croisière ukrainiens. C'est confirmé, voici la réponse du Kremlin. Les ogives sont retombées à près de MACH 10 sur la cible qui était très vaste car elle date de l'ère soviétique. On ne peut rien faire contre cette arme, que regarder !!! Avertissement sans frais.
Rumeur ou pas rumeur ? Washington aurait levé l'interdiction d'utiliser des missiles STORM SHADOW britanniques par Kiev, une salve aurait été envoyée dans l'oblast de Koursk détruisant un PC de commandement russe. Sources, La Voix du Nord et Pravda.
RépondreSupprimerOn continue soit dans l'escalade verbale soit dans la réelle escalade sur le terrain.
Pas de répit pour Trump.
On continue dans la surenchère verbale avec l'hypothétique envoi d'un missile russe balistique de portée intermédiaire RS-26 " Rubezh" qui aurait balancé des charges conventionnelles sur Dnipro cette nuit, de source UNIQUEMENT ukrainienne.
SupprimerCette frappe russe de représailles ayant pour but de répondre aux attaques de missiles de la part de Kiev sur l'oblast de Koursk dernièrement avec du matériel otanien. Si les ATACMS et les STORM SHADOW sont confirmés du côté russe, le Kremlin n'a rien confirmé au sujet de l'emploi de ce missile pour le moment.
Le RS-26, missile balistique nucléaire d'une portée de 6 000km sur le papier, est en fait un missile balistique intercontinental nucléaire RS-24 Yars auquel on a enlevé un étage de carburant afin de diminuer son autonomie pour le faire rentrer dans la catégorie des missiles balistiques de portée intermédiaire qui est de 5 500 km maximum.
Les russes ont procédé à des essais de tir de ce missile à partir de 2012 avec succès. Mais ils les ont interrompus ces dernières années pour mettre au point le planeur hypersonique AVANGARD qui pourrait être lancé par ce même vecteur. Les autorités russes ont dit à l'époque reprendre les essais du RS-26 vers 2027.
Il faut savoir que ce missile est prévu d'être dirigé vers les capitales européennes membres de l'Otan, c'est à dire bénéficiant du parapluie nucléaire américain ou pas comme Paris.
Aujourd'hui la Russie a le droit d'utiliser l'arme nucléaire, même en réponse à une attaque conventionnelle, qui serait dirigée vers tous les pays finançant et aidant militairement un proxy non nucléarisé faisant la guerre directement à la Russie. Donc il faut du missile à portée intermédiaire pour arroser toute l'Europe à partir de lanceurs mobiles installés sur des camions circulant pas trop loin des zones frontalières bordant ou à proximité des pays de l'Otan sur le continent européen.
Par conséquent, il est probable de remettre ce missile au goût du jour.
Par contre sa précision à l'impact est comprise entre 90 et 250 mètres car il se déplace à Mach 20 dans l'exosphère, on n'a pas besoin d'être très précis avec des têtes nucléaires de 150 à 300 kt.
C'est à dire une puissance sensiblement égale de 10 à 20 fois la bombe lancée sur Hiroshima en 1945. Avec ce missile on peut envoyer 4 ogives nucléaires à la fois.
Par contre il faut être très précis avec des charges conventionnelles, de l'ordre du décamètre au maximum. Avec ce type de missile ce n'est pas concevable car ce n'est pas sa finalité. Or en milieu urbain comme la ville de Dnipro on n'a pas le droit à l'erreur sinon ce sont les dommages collatéraux en prime chez les civils et la mauvaise publicité à la fin de l'opération, on ressortirait avec le goudron et les plumes.
C'est pour cela que ça ne tient pas la route, ce serait une réponse disproportionnée de la part de Moscou et ce n'est pas leur genre.
En plus utiliser un tel missile pesant 36 tonnes, coûtant une fortune à fabriquer, à entretenir, à lancer, et gaspiller son usage dans une ville ukrainienne où l'on risque de tuer des civils car sa précision à l'impact n'est pas maîtrisée ??? Cela n'a aucun sens.
On utilise des missiles onéreux sur des cibles onéreuses en charge conventionnelle, c'est la règle de base.
Le nucléaire est une autre sorte de réflexion, c'est pour cela qu'on ne mélange pas les deux.
Dmitri Peskof n'avait rien dit à ce sujet et rien confirmé au sujet d'un lancement de ce type de missile, on comprend pourquoi, Vladimir Poutine vient de prendre la parole de son bureau et a confirmé l'utilisation d'un missile balistique nucléaire chargé avec des ogives conventionnelles qui est bien tombé sur un complexe industriel de Dnipro qui fabrique des missiles de croisière ukrainiens. C'est confirmé, voici la réponse du Kremlin.
SupprimerLes ogives sont retombées à près de MACH 10 sur la cible qui était très vaste car elle date de l'ère soviétique.
On ne peut rien faire contre cette arme, que regarder !!!
Avertissement sans frais.