Voici une liste des dernières aides européennes en faveur de l'aide militaire destinée à Kiev en cette veillée de Noël 2024 : - Angleterre, 225 millions de livres sterling d'aides. - Allemagne, 650 millions d'euros d'aides dont la fourniture de nouveaux types de drones et de systèmes anti drones. - Danemark, 130 millions d'euros d'aides pour le développement de l'industrie de défense ukrainienne. - Suède, accord de financement sur la production ukrainienne de missiles et de drones longue portée en Ukraine. - En 2025, l'Ukraine prévoit la production de 30.000 drones de longue portée sur son sol. Les ingénieurs de Kiev viennent de mettre au point le drone Dovbash 10 capable de transporter 6 drones FPV d'attaque. Les améliorations guerrière à pas cher ne s'arrêtent pas. Parce que le drone est économique à produire, quand on n'a plus rien il reste le drone.
Après avoir perdu la bataille de l'artillerie et des obus, des avions de chasse, des chars lourds de combat, des véhicules blindés, de la ressource humaine, de la défense aérienne, de la production guerrière en tout genre, l'Europe mise tout sur le drone et ses miracles. La croyance technologique n'a pas de limites en Occident, c'est bien connu. La Russie a annoncé vouloir produire cette année 1.4 millions de drones de tout type, la course aux drones est lancée depuis plus d'un an à présent, c'est la dernière étape industrielle à remporter pour atteindre une hypothétique victoire en fin de parcours.
Si on croit ces futures réalisations dans un objectif guerrier, l'Europe ne souhaite pas arrêter la guerre en Ukraine alors que Washington veut freiner de quatre fers et se retirer du bourbier kiévien avec la nouvelle administration de janvier prochain. La Maison Blanche est prête à refiler le bébé aux européens parce que c'est nous qui auront le goudron et les plumes à la sortie du conflit à cause d'une déconfiture militaire qui va se passer sur le terrain ukrainien tôt ou tard et d'un effondrement du régime de Kiev qui pourrait s'en suivre.
Le problème c'est que l'UE n'a pas les moyens de faire face à ce conflit seule, si bien qu'en attendant la machine guerrière russe va continuer à tout décaper du sol au plafond. En 2025, si Kiev adopte la loi de conscription obligatoire dirigée vers la classe d'âge 18/25 ans, c'en est fini de ce pays, il ne pourra pas renaître, toutes ses forces vives auront péri dans ce conflit qui approche à grand pas de son troisième anniversaire.
Voici une liste des dernières aides européennes en faveur de l'aide militaire destinée à Kiev en cette veillée de Noël 2024 :
RépondreSupprimer- Angleterre, 225 millions de livres sterling d'aides.
- Allemagne, 650 millions d'euros d'aides dont la fourniture de nouveaux types de drones et de systèmes anti drones.
- Danemark, 130 millions d'euros d'aides pour le développement de l'industrie de défense ukrainienne.
- Suède, accord de financement sur la production ukrainienne de missiles et de drones longue portée en Ukraine.
- En 2025, l'Ukraine prévoit la production de 30.000 drones de longue portée sur son sol. Les ingénieurs de Kiev viennent de mettre au point le drone Dovbash 10 capable de transporter 6 drones FPV d'attaque.
Les améliorations guerrière à pas cher ne s'arrêtent pas. Parce que le drone est économique à produire, quand on n'a plus rien il reste le drone.
Après avoir perdu la bataille de l'artillerie et des obus, des avions de chasse, des chars lourds de combat, des véhicules blindés, de la ressource humaine, de la défense aérienne, de la production guerrière en tout genre, l'Europe mise tout sur le drone et ses miracles. La croyance technologique n'a pas de limites en Occident, c'est bien connu.
La Russie a annoncé vouloir produire cette année 1.4 millions de drones de tout type, la course aux drones est lancée depuis plus d'un an à présent, c'est la dernière étape industrielle à remporter pour atteindre une hypothétique victoire en fin de parcours.
Si on croit ces futures réalisations dans un objectif guerrier, l'Europe ne souhaite pas arrêter la guerre en Ukraine alors que Washington veut freiner de quatre fers et se retirer du bourbier kiévien avec la nouvelle administration de janvier prochain.
La Maison Blanche est prête à refiler le bébé aux européens parce que c'est nous qui auront le goudron et les plumes à la sortie du conflit à cause d'une déconfiture militaire qui va se passer sur le terrain ukrainien tôt ou tard et d'un effondrement du régime de Kiev qui pourrait s'en suivre.
Le problème c'est que l'UE n'a pas les moyens de faire face à ce conflit seule, si bien qu'en attendant la machine guerrière russe va continuer à tout décaper du sol au plafond.
En 2025, si Kiev adopte la loi de conscription obligatoire dirigée vers la classe d'âge 18/25 ans, c'en est fini de ce pays, il ne pourra pas renaître, toutes ses forces vives auront péri dans ce conflit qui approche à grand pas de son troisième anniversaire.